ces trois demoiselles (les jumelles amber et paris strother et anita bias) forment un groupe qui s'appelle king. aujourd'hui coincide avec la sortie de leur premier ep, "the story". le morceau éponyme me rappelle le break dans "living for the city" de stevie et "darling nikki" de prince. comme références, c'est pas mal.
mort de rire. saviez-vous qu'il existe un bureau de psychanalyse urbaine, l'anpu (agence nationale de psychanalyse urbaine)? un truc de malade où des mecs et des filles allumés vêtus de blouses blanches circulent la france en 2cv pourrie, à vélo ou à pied pour "coucher les villes sur le divan", qu'ils disent? une séance peut prendre jusqu'à trois jours durant laquelle le psy accompagné par un architecte et une agente de liaison questionnent les citadins au sujet de la vibe de leur ville, étudient l'emplacement des bâtiments, en étudient l'histoire et la culture de la région pour finalement situer son mal de vivre ou de viabilité. n'importe quoi. les résultats sont du genre: "euh, rouen souffre du complexe de mickey" ou "vesoul noie son chagrin en écoutant le "vesoul" de jacques brel". absurdité avec un grand a.
autant "black swan" n'était pas la tuerie promise, autant "true grit" m'a fait mourir de rire. rarement je me serais autant fendu le bec. c'est un remake d'un vieux john wayne, donc oui, l'histoire est classique à mort. la force du film c'est le jeu de jeff bridges, ses mimiques, ses expressions, ses poses. en fait, il joue à merveille la crapule et l'ivrogne que john wayne était dans la vraie vie.
c'est ma copine qui m'a mis la puce à l'oreille. "indignez-vous" de stéphane hessel, juif pro-palestinien déporté et coauteur de la charte des droits de l'homme, entre autres. tout un programme. il a certainement l'un ou l'autre bon truc à dire. en plus, c'est court, ça se lit vite.
quand il s'agit de parler baskets, je suis très conservateur, genre il n'y a rien après la jordan 6. toutes les marques streetwear qui se sont essayées à la création de shoes (pointer, the hundreds, stussy, huf, crooks & castles, clae...) ont eu du mal à me faire rêver. à une ou deux expressions près (visvim et peut-être gourmet), aucune marque récente ne m'a convaincue. mais après visionnage de ce clip, la marque anglaise addict pourrait bien me rendre accro, hehe. téma le modèle orange avec la semelle noire. nice. mais bon, ca n'arrive toujours pas à la cheville d'une campus, d'une cortez ou d'une jordan 6. mais impressionnant tout de même venant de la part d'une marque de fringues a priori yo, a priori banale...
si michel audiard n'a plus rien à prouver, en revanche ce n'est que le début pour tahar rahim. lui qui a dit avoir du mal à trouver un rôle bandant après celui de détenu illuminé dans l'énormissime «un prophète» (qui aurait refusé un rôle pareil?), semble avoir trouvé la solution en la personne de... romain gavras! ce dernier a pour projet un film ultraviolent sur une magouille entre bandits gaulois et yakuzas. j'espère pas que le scénar prévoit une scène où rahim apprend le japonais en un temps record, ca ferait un peu déjà-vu. même si je peine à contenir ma joie, il me faudra être très patient, parce qu'avant ce chef-d'oeuvre sans nom ni date de sortie (ça fait très peu d'info), il y aura «Or noir», le nouveau jean-jacques annaud ou le jeune premier du cinéma français campe le rôle d'un prince. mince.
j*davey vient de sortir son EP, "evil christian cop" en téléchargement gratuit sur son bandcamp. soyez rapides, dans une semaine ou deux, le disque sera mis en vente. (ça veut dire qu'à ce moment-là, il faudra casquer). DECHARGEZ